Développement des fleuves et rivières de Madagascar

Le nombre de Fleuves et Rivières recensés à Madagascar s’élève à une quarantaine. Leur longueur totale, hormis leurs affluents est de 9 000 km environ. On cite : le Betsiboka (605 km), le Tsiribihina (525 km), le Mahavavy du Sud (410 km), l’Onilahy (400  km).  

Au niveau technique hydrologique, les crues et le  niveau d’eau le long de ces fleuves dépendent énormément de la pluviométrie. En saison sèche, on note même un assèchement d’une grande partie de leur longueur. On peut les traverser facilement à pied.  

En saison de pluie, par contre, le niveau d’eau augmente rapidement, les courants deviennent très forts, l’érosion des berges qui va de pair avec la pluie, élargit leur lie. Les moyens intermédiaires de  transport améliorés (Mita) fluviaux, comme les pirogues métalliques, offertes par l’APMF aux Communes rurales demandeuses, revêtent son importance dans la traversée des fleuves pour rejoindre les infrastructures sociales de base (école, centre de santé,…) ou le marché de proximité pour écouler la production et /ou  pour s’approvisionner. Ainsi, face à l’inexistence ou la défaillance d’infrastructures routières en milieu rural, l’aménagement des fleuves et la promotion des Mita fluviaux contribuent bien au développement de l’économie de marché en zone rurale.  

Le  projet  pilote d’aménagement des  deux fleuves, Sofia et Tsiribihina, mené par l’APMF sur appui  financier de la Banque Mondiale en 2004  –  2005 consistait à :

  • construire des infrastructures d’accostage (appontement en matériaux locaux) ou d’embarcadère  à des points              d’embarquement précis  
  • construire dans un site défini un magasin en dur pour stockage des produits locaux à embarquer
  • enlever des troncs d’arbre qui entravent la navigation fluviale sur une distance déterminée  

Bien de leçons d’ordre technique et organisationnel, ont été tirées de ce projet-pilote et capitalisées par l’APMF.  

Le phénomène d’ensablement très mobile non contrôlable par endroit des fleuves reste toujours un risque pour la navigation fluviale. Les troncs d’arbre tombés dans les fleuves et emmenés par les crues sont aussi des menaces pour la navigation fluviale.  

Le transfert de gestion de ces infrastructures fluviales aux Communes rurales ou Groupement de Communes avoisinantes ainsi que leur part dans la police de navigation fluviale constituent un autre volet des taches qui reviennent à l’APMF. La normalisation de la construction des Mita fluviaux ou des embarcations locales utilisées pour le transport fluvial (lakana, kanota, zahatra), ainsi que la règlementation de la navigation fluviale à travers un « Code Fluvial » sont des missions de l’APMF.  

Compte tenu des moyens à disposition et de l’étendue des fleuves et rivières recensés à  Madagascar, les interventions de l’APMF porteront sur des portions navigables ciblées en fonction du volume de trafic existant exprimé par les flux de marchandises et de personnes à des points précis (à proximité de la place de marché ou de collecte) à des moments précis (jours de marché).  

Par cette politique, l’APMF contribue au développement de l’économie de marché et de la circulation des personnes en zone rurale.  

 

Piraeus
16 Feb 2016 | CDG REPD APMF

Journée mondiale de la Mer: Le bien-être des gens de la mer débattu

06 Septembre 2018
MIDI MADAGASIKARA

Toliara a été choisi pour célébrer la Journée Mondiale de la Mer et la Journée Mondiale des Gens de la Mer pour cette année dans le but de solliciter la population locale à se lancer dans le secteur maritime, qui constitue un des leviers de développement économique de Madagascar.

Le Directeur général de l’APMF (Agence Portuaire, Maritime et Fluviale), le Colonel Jean Hubert Zipa, l’a évoqué lors de cette cérémonie qui a duré trois jours dans la ville, plus précisément dans le Jardin de la Mer. Le thème intitulé « Le bien-être des Gens de la Mer », y a été débattu. En effet, « la vie des marins s’avère très difficile car ils travaillent pendant plusieurs mois voire une année en mer, et ce, très loin de leurs familles. L’objectif est d’assurer un transport maritime efficace au profit des générations futures. En effet, certains d’entre eux ont péri leurs vies en raison des naufrages de leurs bateaux, entre autres. Raison pour laquelle, l’APMF inaugure une stèle pour leur rendre hommage dans la ville où l’on célèbre la Journée Mondiale de la Mer chaque année. Ce sera également une occasion de rassembler tous les gens de la mer à Madagascar », a-t-il expliqué.

Transports maritimes. Toujours dans le cadre de cet événement qui a été ouvert officiellement par le président Hery Rajaonarimampiaina, accompagné par le ministre des Transports, Beboarimisa Ralava, la célébration du 70anniversaire de l’OMI (Organisation Maritime Internationale) a été également à l’honneur. Des conférences-débats ont été organisées en même temps par des administrateurs de l’APMF. Les thèmes portent, entre autres, sur « les infrastructures portuaires », « l’OMI-70 : Notre héritage – de meilleurs transports maritimes pour un avenir meilleur » et sur « l’amélioration des transports maritimes et leur avenir ». En effet, « le développement des transports maritimes permet de réduire le coût des produits importés ou destinés à l’exportation. Mais bon nombre de nos infrastructures portuaires n’ont pas la capacité d’accueillir des gros porteurs », a soulevé le directeur général de l’APMF.

Concours. Par ailleurs, celle-ci ne ménage pas ses efforts pour renforcer la capacité des gens de la mer surtout en matière de sécurité maritime pour éviter les risques d’accidents en mer. Outre les différentes animations sportives et culturelles organisées dans le cadre de la célébration de cette Journée Mondiale de la Mer, les concours de pirogues et de diverses embarcations servant en même temps à former les pêcheurs en matière des métiers de la mer, ont beaucoup attiré la population locale.

Navalona R.

 

Atelier National sur les politiques relatives au Transport Maritime de Madagascar du 13 au 15 Novembre 2019 à l'Asia Africa Hotel Ivato

Contexte

La dernière déclaration de politique nationale en matière de transport maritime de Madagascar était
en année 2000.Cette politique était axée sur le désengagement de l’Etat, la création de l’APMF en tant qu’organe de régulation, le Partenariat Public-Privé dans la gestion portuaire et la réhabilitation
des infrastructures existantes.

Depuis, différentes actions de remise à jour ont été faites, sans aboutir à l’adoption d’une nouvelle politique nationale qui fixe les lignes directrices du pays dans le vaste et potentiel domaine des transports maritimes. Face à ses engagements internationaux, Madagascar a fait l’objet de l’évaluation obligatoire de l’application des instruments conventionnels de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) dans ses législations nationales au mois d’octobre 2017, ou audit IMSAS. Une des recommandations de cet audit est l’élaboration d’une nouvelle politique nationale relative aux transports maritimes adaptée au contexte actuel, et qui permet au pays de mettre en cohérence toutes les activités de ce sous-secteur dans sa quête de développement.

C’est ce qui a motivé l’APMF a demandé une assistance technique de l’OMI sur le sujet. D’où l’organisation
du présent atelier avec les experts de l’OMI ci-présents, qui vont partager avec nous leur savoir-faire
sur le processus d’élaboration de telle politique nationale.

Objectifs

  • Impliquer tous les acteurs des transports maritimes à Madagascar dans le processus.
    Leur partager les recommandations et bonnes pratiques transmises par les experts de l’OMI.
  • Constituer le groupe de travail qui va élaborer et mettre en œuvre cette nouvelle Politique Nationale relative aux Transports Maritimes (PNTM) par une démarche inclusive et participative
    à tous les niveaux.
  • Définir les orientations et les axes stratégiques de la PNTM.

 

Résultats attendus

  • Un draft de la PNTM de Madagascar.
  • La mise en place du Comité en charge de l’élaboration de cette politique.
  • Le plan d’actions de ce Comité que Madagascar dispose dePNTM dans le premier trimestre
    de l’année 2020.

 

Participants

Tous les acteurs des transports maritimes à Madagascar y sont représentés.

Mentionnons entre autres : les autorités étatiques, les groupements professionnels (armateurs, manutentionnaires, autres opérateurs portuaires), les organismes de formation maritime, les gens de mer,
les sociétés de placement des marins, les grands organismes privés dont les activités sont tributaires
des transports maritimes.

 

ANPRTM

Sauvetage maritime: Madagascar se dote d'une quatrième vedette

14 Mai 2018
La Dépêche de Madagascar

Suivant la politique définie par l’État qui est de renforcer la sécurité et le sauvetage maritime, la Grande île a reçu une quatrième vedette, basée à Sainte-Marie. C’est le fruit du partenariat entre l’État et le secteur privé.

Au nom du Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, le ministre des Transports et de la métérologie, Beboarimisa Ralava, assisté par des autorités locales, a accueilli à Sainte-Marie, vendredi, la 4è vedette offerte par Marins Sans Frontière (MARSF) à l’État malgache. Cette vedette sera ajoutée à la flotte de sauvetage d’urgence gérée par l’Agence portuaire, maritime et fluviale (APMF), en addition à celles qui sont déjà opérationnelles à Mahajanga, Nosy-Be et Toliara.

Baptisée «Diva», cette vedette de 13,30 m de long équipée de 2 moteurs de 360 CV, est la plus puissante de la flotte de vedettes de l’APMF. Sa mise à l’eau et sa venue à Madagascar à travers Marins Sans Frontière ont été appuyées par les investissements de l’Armement Socatra de Bordeaux et la Fondation Bénéteau. Bozzoni, président de l’Armement Socatra, est particulièrement attaché à Madagascar et connait bien le pays. C’est Aboville, vice-président de l’association MARSF, très connu pour avoir traversé à la rame l’océan Pacifique et l’océan Atlantique, qui a préparé ce navire avant son embarquement vers l’île Sainte-Marie.

Il faut savoir que l’utilité des vedettes relève du rôle régalien de l’État car il s’agit de sauver des vies. À titre d’indication, Aïda, la vedette basée à Mahajanga, a déjà sauvé 108 personnes en 2017, et celle de Nosy-Be, Tosca, en a secouru 45. Le rôle de ces vedettes est primordial pour le secteur maritime et fluvial, et cela rentre en droite ligne avec la mission de l’APMF qui veille sur la sécurité et la sûreté de ce secteur à Madagascar. L’APMF pour rappel, est un organisme rattaché au ministère des Transports et de la météorologie dont la politique met en priorité la sécurité maritime et fluviale. L’obtention de cette «Diva» appuie ainsi grandement à cet effort.

Le Port de Lokintsy

Durant ce déplacement à Sainte-Marie, Beboarimisa Ralava a également inauguré le port de Lokintsy après plusieurs mois de travaux acharnés. Financée et prise en main par l’APMF, la réhabilitation de cette infrastructure maritime de Sainte-Marie a coûté plus de 5 milliards d’ariary. Désormais, cette zone très réputée dans le secteur du tourisme dispose de trois portes d’entrée par voie maritime à savoir, l’Ilôt Madame (port commercial et principal), le port de «Bar-à-choix» et ce nouveau port de Lokintsy qui est affectée pour le transport de passagers.

Ce port de Lokintsy dispose d’un quai de 4 mètres de profondeur et d’une longueur totale de 72,8 mètres, pour accueillir des bateaux de marchandises et de passagers. «Une infrastructure qui vise à faciliter le transport des personnes et de ces marchandises partant de l’île Sainte-Marie vers la partie Nord de l’île. Elle servira également de moyen pour valoriser les potentiels économiques de cette localité et pour améliorer le niveau de vie de sa population», a souligné le directeur général de l’APMF, Hubert Zipa.

 

Formation des agents SAR (Search and Rescue) par l'IMRF et l'OMI

APMF : Formation des agents « Recherche et Sauvetage » par l’IMRF (International Maritime Rescue Federation) et l’OMI (Organisation Maritime International) pour assurer  la protection des navigateurs

 

Il existe plusieurs risques d’accidents maritimes dans le monde entier à commencer par le navire lui-même : avarie, incendie, explosion, erreur humaine… ; ces facteurs pouvant interagir, s’amplifient et s’aggravent.

Les agents de SAR ou Search and Rescue jouent dans ce sens un rôle important, pour aider, signaler et protéger les navigateurs face à l’état de l’environnement où ils se trouvent.

Ainsi donc, le gouvernement Malagasy par l’intermédiaire de l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale (APMF) a demandé à l’International Maritime Rescue Federation de donner une formation d’envergure internationale qui aura pour but d’améliorer notre organisation nationale en matière de recherche et sauvetage maritime et de rendre toutes les parties prenantes plus compétentes en la matière.

En effet, même si Madagascar dispose actuellement de matériels et d’équipements modernes, il est nécessaire d’avoir des ressources humaines formées et compétentes à l’utilisation desdits matériels.

De plus, la participation des experts SAR des États voisins serait très bénéfique pour Madagascar en vue de la collaboration pour la coordination des activités SAR dans notre zone de responsabilité commune de la sous-région de l’Afrique australe et de l’Afrique de l’Est.

La formation durera 3 jours et se terminera le Vendredi 23 novembre 2018 à l’Hôtel Colbert Antaninarenina. Environ 30 agents SAR venant des 5 Pays (Madagascar – Afrique du Sud – Comores – Mozambique – Namibie) bénéficieront de cette formation.

Les sponsors et partenaires de l’événement sont : l’Organisation Maritime Internationale (OMI), l’International Maritime Rescue Federation (IMRF) représenté par le coordonnateur IMRF pour l’Afrique Mr Mohammed DRISSI, le Ministère des Transports et de la Météorologie (MTM) et l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale (APMF).

 

 

Service Communication et Information

             APMF Madagascar

        

 

Formation SAR 2018

CFIM – APMF : Jean Edmond Randrianantenaina précise

22 Novembre 2019
Midi Madagasikara

Suite à l’article paru hier, le capitaine de vaisseau, Jean Edmond Randrianantenaina qui est à la fois directeur général du Centre de Fusion et d’Informations Maritimes (CFIM), et de l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale (APMF) apporte des précisions. « Le CFIM est sous tutelle technique de la primature et l’APFM est sous tutelle technique du ministère en charge du TransportLa nomination ne dépend pas de moi mais de l’Etat. Le processus de nomination du DG du CFIM est déjà en cours et j’assure juste les affaires courantes. Par rapport à l’APMF, il n’y a pas de services en souffrance. Tant que l’entité compétente n’a pas mis fins aux fonctions, dans les conditions énumérées par la loi, la personne nommée est tenue à assurer les fonctions qui lui ont été attribuées. La règle de l’obligation d’assurer la continuité de service et le traitement des affaires courantes dans l’attente du règlement d’une situation transitoires s’appliquent également ». Sur la compression de personnel, il tient à expliquer qu’un audit organisationnel sera effectué mais pas dans l’optique de compression du personnel ou de licenciement. Par rapport à la suppression des redevances de flux maritimes sur les hydrocarbures, un dialogue entre le ministère de tutelle et celui en charge de l’Energie est en cours. « C’était un arrêté semestriel et il faut attendre l’année prochaine pour le rétablissement du RFM ».

T.H

EIES du projet de réhabilitation du Port de Mahajanga

La présente Etude d’Impact Environnemental et Social (EIES) porte sur le sous-projet de remise en état des infrastructures du Port de Mahajanga. Le schéma suivi pour l’élaboration de ce document s’appuie sur les directives de la Banque Mondiale et de l’Office National pour l’Environnement (ONE). L’étude environnementale est prise ici au sens large, et inclut le milieu physique, le milieu biologique et le milieu socio-économique.

Compte tenu de l’urgence dans le cadre de la mise en œuvre de la composante CERC (Contingency Emergency Response Component) du PCMCI (Projet Connecter Madagascar pour une Croissance Inclusive), cette EIES a été préparée conformément aux instruments Environnementaux et Sociaux (E&S) cadre du CERC PCMCI et menée en régie par l’équipe de l’Unité de Coordination du Projet d’Appui à la Connectivité des Transports ou UCP/PACT, qui sera en charge de la mise en œuvre de cette composante. Elle inclut la collecte et l’exploitation des documentations existantes, la visite du site concerné, la consultation des parties prenantes ainsi que la synthèse et mise à jour de toutes les informations utiles pour la bonne marche de la conduite de l’EIES.

EIES du projet de réhabilitation du Port de Mahajanga

APMF : Clôture de l'Atelier de Formation des agents « Recherche et Sauvetage » par l’IMRF et l'OMI

APMF : Atelier de Formation des agents « Recherche et Sauvetage » par l’IMRF (InternationaleMaritime Rescue Federation) et l’OMI (Organisation Maritime Internationale) pour rehausser le niveau des connaissances dans le domaine

 

Les acteurs et parties prenantes dans les activités SAR ou Search and Rescue jouent un rôle très important dans la protection des navigateurs.

Sous la tutelle du Ministère des Transports et de la Météorologie (MTM), l’APMF a organisé un atelier de formation des agents SAR effectué par l’IMRF (International Maritime Rescue Federation) et financé par l’OMI (Organisation Maritime Internationale). Cet atelier qui a eu lieu à l’Hôtel Colbert Antaninarenina durant 3 jours, va se clôturer aujourd’hui 23 novembre 2018.

L’objectif de cette formation est d’améliorer l’organisation nationale de Madagascar en matière de recherche et sauvetage maritime et de rendre toutes les parties prenantes plus compétentes en la matière. En effet, même si le pays dispose actuellement de matériels et d’équipements modernes, il est nécessaire d’avoir des ressources humaines formées et compétentes à l’utilisation desdits matériels.

27 agents SAR venant des 5 Pays à savoir Madagascar, Afrique du Sud, les îles Comores, la Mozambique et la Namibie ont été formés par Monsieur Mohammed Drissi, Représentant de l’IMRF et Monsieur John Carey, expert de l’US Navy en matière de recherche et sauvetage

Au terme de cette formation, les participants et nos agents malgaches au sein des services de Recherche et de Sauvetage maritime auront des connaissances suffisantes sur la pratique internationale des activités de recherche et sauvetage en mer.

 

Service Communication et Information

              APMF Madagascar

            

Formation SAR 2018

La célébration nationale jumelée des Journée des Gens de Mer et Journée Mondiale de la Mer de cette année 2019 sera à Toamasina les 25 et 26 octobre à venir. L’annonce officielle a été faite par Monsieur le DG ce jour.

Cette année, la célébration nationale jumelée de la Journée Mondiale de la Mer (JMM) et

de la Journée des Gens de Mer (JGM) se tiendra les 25 et 26 Octobre 2019

à Toamasina suivant respectivement les thèmes « L’autonomisation des femmes

dans la communauté maritime » pour la JMM et « Egalité des sexes, je suis du voyage »

pour la JGM.

Monsieur Kitack LIM, Secrétaire Général de l’Organisation Maritime Internationale (OMI),

dans son message pour la célébration de cette année, a incité l’ensemble de la communauté maritime ainsi que tous les Etats Membres de l’OMI,y compris Madagascar, à se mobiliser et à s’engager

à garantir la valorisation et l’autonomisation réelle des femmes dans le secteur maritime.

Il a aussi mentionné que l’OMI mène depuis plus de trente ans une campagne très efficace

pour la promotion des femmes dans la communauté maritime ; et que beaucoup de travail

reste encore à faire pour atteindre l’objectif et pour rendre le secteur maritime plus productif.

Par cet événement, avec l’appui de ses Ministères de tutelle dont le Ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, l’APMF, l’autorité en charge de la régulation et de la promotion

du sous-secteur des ports et des transports maritime et fluvial, et interlocuteur de l’OMI

à Madagascar, va réunirtous les acteurs du secteur maritime qu’ils soient professionnels, usagers, autorités et grand public pour œuvrer ensemble à l’atteinte de cet objectif qui est de

« valoriser et autonomiser les femmes dans la communauté maritime ».

Pour ce faire, la célébration se déroulera comme suit.

  • La matinée du vendredi 25 octobre sera marquée par l’ouverture via la messe œcuménique

    de la mer au Cathédrale Anglicane ; suivie par le salon-exposition qui est accompagné

    de diverses animations et la conférence-débat devant et à la Grande salledu Bureau

    du Faritany de Toamasina.
  • L’après-midi de ce premier jour sera consacré au tournoi de basket-ball d’équipes mixtes

des professionnels du secteur maritime à Madagascar, l’unique activité sportive

de l’édition 2019 au Foyer social de la SPAT ; à l’action de nettoyage des alentours

de la Stèle des péris en mer au Bord de la mer, qui est remise à neuf par l’occasion ; et

aux animations culturelles devant le Bureau du Faritany de Toamasina également,

incluant un concours de miss traditionnelle, un concours de danse basesa, et

le classique radio-crochet pour les plus jeunes.

  • La cérémonie officielle sera dans la matinée du Samedi 26 octobre, devant le Bureau

du Faritany de Toamasina. Elle sera suivie de l’hommage aux péris en mer au Bord de la mer.

Il y aura une action sociale en faveur des femmes-marins veuves et des veuves des marins

dans l’après-midi de cette journée du samedi.

 

  • La soirée dansante au Foyer social de la SPAT clôturera les festivités.

 

Il est important de souligner que l’ensemble de ces activités mettra en relief

les implications et les grandes contributions des femmes dans le secteur maritime à Madagascar.

Le message est clair : la valorisation et l’autonomisation des femmes dans ce grand secteur maritime dont l’importance à l’économie du pays n’est plus à démontrer.

Nous comptons sur la participation de tous, et nous vous en remercions.

Merci aux gens de mer, vive la Journée Mondiale de la Mer, et bonne fête à tous !

MonsieurLe Capitaine de Vaisseau RANDRIANANTENAINA Jean Edmond

 

 

Directeur Général de l’Agence Portuaire, Maritime et Fluviale



 

Programme JMM JGM 2019